A Marseille, il y a l’OM, dont le stade Vélodrome est le palais. Tout a côté, une boutique vend tout ce qui s’y rapporte.

Quand on part de là et qu’on revient vers le centre, on croise le boulevard Rabatau (où l’enfant que je fus vécut quelques années aussi). L’immeuble fait face au Palais des expositions où la Foire de Marseille s’installait, quelques semaines par an. Je n’ai pas vraiment reconnu l’immeuble mais les poignées de porte m’ont parlé. D’elles, je me souvenais.

Remontant le Prado (le descendant ?) vers la place Castellane, on passe devant un Monoprix que j’ai connu sous le nom (étrange) de Baze. Il y en avait trois à Marseille, ai-je lu sur Wikipedia.

En approchant de la place Castellane, nous longeons un marché.

Nous avons pris le métro, ensuite, pour rejoindre le Cours Julien. Encore un endroit où, enfant, je n’avais (et n’aurais) jamais mis les pieds.

Nous avons ensuite marché , pas très longtemps, le long du boulevard Garibaldi pour retouver Noailles, la Canebière, le marché des Capucins avec sa République blanche et maculée, ses sompteux fruits et légumes, ses bazars débordants.

Et au bout du voyage, la Gare Saint-Charles, qui porte haut le blason de la ville.