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En marchant de Sorges à Périgueux

Une courte (23 km) et agréable étape, entre Sorges et Périgueux, la dernière de ce tronçon printanier commencé à La Souterraine.

Apres une nuit reposante passée à l’annexe de la confortable Auberge de la Truffe, je traverse Sorges sous les premiers rayons pour aller prendre mon petit-déjeuner a l’hôtel avant de reprendre le chemin.

Sorges, qui se dit capitale de la truffe, est un beau bourg. Une belle église, des placettes mignonnes avec des magasins sympathique, et sur la grand-rue, une maison où vécurent des Justes et un travail à ferrer.

Il fait beau, il fait doux : c’est une agréable promenade suivie par pas mal de monde. Un joli bout de chemin qui chemine parmi les propriétés, les champs, les bois, au milieu des fleurs.

Comme je l’ai écrit dans un autre blog : Lignes, cette étape est très belle notamment parce que le chemin y est un véritable chemin, un chemin comme on les rêve : ni un sentier un peu sauvage, ni une route, qui est très civilisée même quand elle est petite mais un chemin, un authentique chemin qui à la bonne largeur et sur lequel poussent un court gazon et de petites pâquerettes : un idéal de nature humanisée.

Au sud des Potences, près d’une sorte de camp de grandes tentes de toiles, un petit bois semé de restes écroulés de bordes ou de bergeries, peut-être. Une plaque commémorative parle d’un hameau de forestage qui fut installé ici et où travaillèrent, après la guerre d’Algérie, des Harkis.

De belles plantes vivaces et des scarabées d’or.

Continuant le chemin, je m’arrête un petit moment dans un bois pour mettre à sécher ma tente, ce que je n’avais pu faire depuis que j’avais quitté le camping du Touroulet, la veille au matin.

Enfin, j’arrive à Périgueux, passant devant son grand cimetière et son grand centre hospitalier, qui arbore une sorte de tour comme un fanal.

Comme il est encore tôt et que mon chemin m’y conduit, je passe rapidement dans la cathedrale Saint-Front, dont je reparlerai.

Puis, pour rejoindre mon hôtel, je descends vers le fleuve, passant devant l’eschif de Creyssac.

Enfin j’arrive à mon hôtel, situé juste en dessous de la cathédrale. J’aurai le lendemain pour visiter la ville.

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